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	<title>Comments on: Kadhafi dans le trou</title>
	<link>http://omarkhayyam.blogsome.com/2007/12/13/kadhafi-dans-le-trou/</link>
	<description>Just another WordPress weblog</description>
	<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 21:21:33 +0000</pubDate>
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		<title>by: marc porta</title>
		<link>http://omarkhayyam.blogsome.com/2007/12/13/kadhafi-dans-le-trou/#comment-131</link>
		<pubDate>Sun, 30 Dec 2007 14:25:14 +0000</pubDate>
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					<description>En parlant de la visite de cinq jours du nouveau grand ami de la France, voici un court extrait d’un article signé Massimo Nava pour le Corriere della Sera :

&quot;Au lendemain de son élection, Nicolas Sarkozy avait promis que la France serait &quot;du côté des opprimés du monde&quot; ; or il a été le premier chef d’Etat à féliciter Vladimir Poutine pour la victoire de Russie unie aux législatives. En visite à Pékin, le président français, faisant allusion à Taïwan et au Tibet, a rappelé qu’&quot;il n’y a qu’une seule Chine&quot;. Préoccupé, comme on peut le comprendre, par le sort d’Ingrid Betancourt, il a reçu avec les honneurs le président du Venezuela, Hugo Chavez. Reconnaissant pour la libération des infirmières bulgares, il a chaleureusement accueilli le leader lybien Muammar Kadhafi. Aux naïfs et aux idéalistes on répondra que cette logique de politique étrangère incarnée aujourd’hui par Nicolas Sarkozy a pour nom realpolitik. On peut protester haut et fort quant au sort fait à la Tchétchénie, mais c’est de Russie que proviennent gaz et pétrole. On peut être solidaire des moines birmans, mais leur avenir dépend de la Chine et de l’Inde, les nouveaux géants de la planète. C’est ce qu’a si bien compris Nicolas Sarkozy.&quot;

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		<content:encoded><![CDATA[	<p>En parlant de la visite de cinq jours du nouveau grand ami de la France, voici un court extrait d’un article signé Massimo Nava pour le Corriere della Sera :</p>
	<p>&#8220;Au lendemain de son élection, Nicolas Sarkozy avait promis que la France serait &#8220;du côté des opprimés du monde&#8221; ; or il a été le premier chef d’Etat à féliciter Vladimir Poutine pour la victoire de Russie unie aux législatives. En visite à Pékin, le président français, faisant allusion à Taïwan et au Tibet, a rappelé qu’&#8221;il n’y a qu’une seule Chine&#8221;. Préoccupé, comme on peut le comprendre, par le sort d’Ingrid Betancourt, il a reçu avec les honneurs le président du Venezuela, Hugo Chavez. Reconnaissant pour la libération des infirmières bulgares, il a chaleureusement accueilli le leader lybien Muammar Kadhafi. Aux naïfs et aux idéalistes on répondra que cette logique de politique étrangère incarnée aujourd’hui par Nicolas Sarkozy a pour nom realpolitik. On peut protester haut et fort quant au sort fait à la Tchétchénie, mais c’est de Russie que proviennent gaz et pétrole. On peut être solidaire des moines birmans, mais leur avenir dépend de la Chine et de l’Inde, les nouveaux géants de la planète. C’est ce qu’a si bien compris Nicolas Sarkozy.&#8221;
</p>
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