Facebook ou Facing Books?
Je remercie les ami(e)s qui m’ont envoyé des demandes d’ami sur Facebook, Hi5 etc. Je suis désolé. Je n’ai aucun compte Facebook, ni Hi5, ni Myspace. J’essaie de limiter le temps de connection à internet pour me consacrer à la lecture. J’ai remarqué que trop d’internet diminue mes capacités de concentration. La concentration est essentielle pour lire des livres. Je lis toujours plusieurs livres en prallèle.
Je viens de terminer un bon roman: La maîtresse du commandant Castro, par Eduardo Manet. Je suis en train de lire La maladie a-t-elle un sens, un livre écrit par Thierry Janssen, un chirurgien belge devenu psychothérapeute. Je lis aussi Des cendres en héritage, L’histoire de la CIA, par le journaliste du New York Times Tim Weiner.
J’aime aussi relire certains livres. Je suis en train de relire Au pays des rêves brisés, écrit Katia Gagon et Hugo Meunier, deux journalistes du quotidien La Presse de Montréal. Les photos qui accompagnent le reportage sont de Patrick Sanfaçon et Martin Trembaly. Le livre parle de l’un des derniers tabou de la société canadienne: la maladie mentale. Il s’agit de douze témoignages à visage découvert de personnes, parfois connues du grand public, atteintes épisodiquement ou chroniquement par une "fêlure à l’âme".
Depuis que j’ail lu L’homme qui prenait sa femme pour son chapeau, je suis devenu un fan du docteur Oliver Sacks. J’ai déjà lu ses deux autres livres: Awakenings, d’où a été tiré le film du même nom, avec Robin Williams et Robert de Niro, et An Anthropologist on Mars. Présentement je suis en train de lire son livre Musicophilia ( " Luminous, original, and indispensable… Musicophilia is like a concert of Chopin’s Mazurkas: fast, inventive and weirdly beautiful." American Scolar )
Comment je choisis mes lectures ? En me promenant entre les rayons de la bibliothèque publique ou en fouinant dans les étagères et les vieux cartons des librairies second-hand de Montréal.
