Humour& humeursApril 24, 2008 8:53 pm

Le petit doigt coupable

Cette affaire de justice n’est pas une fiction. Elle est actuellement examinée par le Tribunal de Première Instance de Sousse, Tunisie, sous la présidence du juge Kamel Berkache. Les parents d’une fille de vingt ans ont porté plainte contre le copain “virtuel” de leur fille pour viol via… cellulaire !

En effet le présumé coupable, âgé de 30 ans, n’a jamais touché cette oie blanche. Cependant, elle a été tellement touchée par ses mots, prononcés sur son portable, puisés surtout dans le Dictionnaire Eros non-abrégé, et son désir était tellement incontrôlable qu’elle a commis un acte inimaginable. Un doigt - peut-être même deux, la justice tranchera - irresponsable a commis l’irréparable.

Bref, pour emprunter le langage des canards tunisiens, ce Don Juan virtuel “lui a fait perdre la chose la plus précieuse qu’elle possédait et l’a transformée de jeune fille en femme “. Mais il difficile de qualifier cet acte de viol vu que la fille aurait pu à tout moment mettre fin à leurs conversations sans queue ni tête.

En ce qui concerne les “rapports virtuels”, le silence de la loi tunisienne est assourdissant. Aussi aucune jurispridence ne pourra aider le juge à trouver le bout du noeud de ce cas libidineux. Mais selon de sources bien introduites, Tunisie Télécoms serait en train d’étudier la possibilté d’installer des logiciels filtreurs intelligents capables de couper toute conversation téléphonique de nature sexuelle explicite. Ce que les experts de l’Office des Télécoms ignorent c’est que souvent c’est l’implicite et non l’explicite qui excite…

Humour& humeursMarch 17, 2008 10:09 pm

Homenaje a un lunar

Tu lindo lunar
Me va a matar

Me gusta mirar
Y, ojalá, besar

Tú eres mi mar
Dejame nadar

¿Sabes conjugar
El verbo amar ?

No puedo esperar
Querer no es jugar

Dejamos de pensar
Pues, todo es azar…

Humour& humeursJanuary 17, 2008 9:27 am

Psychose? Question de dose…

« La folie nous fait peur, parce que nous savons bien qu’elle est en nous. »
Rosa Montero
«C’est leur rapport à l’excès, à la folie, qui m’intéresse. Le neutre m’ennuie.»
Sylvain Tesson

Le 31 decembre 2007 j’étais dans le métro. J’avais un journal entre les mains. Un article du docteur Zacchia, psychiatre à l’hôpital Douglas, m’a séduit du premier regard. Le papier portait un titre curieux: “Psychologie de l’écureil”. En fait l’article traitait plus de psychologie humaine qu’animale. Le docteur Zacchia dit que les écureils du Mont-Royal n’ont pas peur des visiteurs, car ils savent que ce derniers sont non seulement inoffensifs mais aussi généreux parfois. L’être humain aussi cherche les situations sécurisantes et fuit tout ce qui le met mal à l’aise. Mais fuir les dangers et les situations imprévues tout le temps est un handicap pour l’évolution personnelle. A travers cet article, le psy chevronné invite ses lecteurs à maîtriser leurs peurs et à foncer parfois vers l’inconnu.

L’article m’a laissé rêveur pendant quelques secondes. J’ai fermé les yeux pendant que mon cerveau digérait le papier délicieux. En ouvrant lentement les yeux, j’ai été accueilli par un sourire malicieux, celui du voyageur barbu assis en face de moi. C’était le sourire de quelqu’un qui vous attrape en flagrant délit. Mais un délit tout à fait pardonnable. C’était le docteur Zacchia en personne ! Je l’ai reconnu grâce à la photo qui accompagnait son article. Jusqu’à aujourd’hui je suis incapable de trouver la moindre explication à cette apparition miraculeuse. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Le médecin m’a interpellé avec un ton on ne peut plus familier:

- Bonjour, Omar. Tu as besoin d’aide?
- On se connaît déjà?
- On se connaît depuis toujours.
- Ton article m’a bouleversé !
- Merci pour le compliment.
- Etait-il spécialement adressé à moi?
- Oui et non. Mais je crois, en tout cas, que tu as besoin d’aide.
- Mais je ne suis pas malade, docteur !
- Tous mes patients disent la même chose: ” Je ne suis pas malade, docteur !”.
- Comment sais-tu que je suis malade?
- Mon oeil de psy ne me trompe jamais. Je vois une lueur étrange dans tes yeux…
- Tu parles comme Hamlet !
- Pauvre Hamlet ! Sa tragédie c’est qu’il n’a jamais suivi une thérapie.
- Heureusement pour les Shakespearophiles comme moi.
- Oublie Shakepeare pour le moment. Tu vas me suivre à l’hôpital.
- Mais je dois préparer ma valise.
- On dirait que tu es obsédé par les petits details de la vie, cher Omar !
- Mais ce sont ces petits détails qui remplissent le vide de notre vie, non?
- On en reparlera plus tard.

Nous sommes descendus à la station Verdun. La neige qui enveloppait l’imposant Centre Hospitalo-Universitaire lui conférait un charme irrésistible. En arrivant à la porte d’entrée, le docteur Zacchia a rompu le silence:

- N’oublie pas d’enlever tes bottes à l’entrée, s’il te plaît.
- On dirait que tu es obsédé par les petits détails de la vie, docteur !

A l’intérieur de l’hôptial règne une paix divine. J’ai l’impression de revenir au ventre maternel. Maintenant je n’ai plus besoin d’ouvrir un dictionnaire pour comprendre le sens du mot “sérénité”. Le monde extérieur n’existe pas. Seul le monde intérieur compte. Et ce monde intérieur est tellement riche que j’aimerais y passer le restant de mes jours.

Ici tout le monde, patients et personnel, est extrêmement gentil. On ne parle ni d’argent ni d’affaires. Le sourire artificiel des vendeuses et des banquiers brille par son absence. On ne vend rien et on n’achète rien. C’est un univers où les mots “performance”, “carrière”, “productivité” etc. n’ont aucun sens. Chose intéressante: toutes les relations humaines sont désintéressées. Tout le monde y trouve son compte.

Mes co-pensionnaires sont des gens intéressants et hyper-sympathiques. Je ne m’ennuie jamais en leur compagnie. Le “Professeur” Boltzmann - son pseudo - croit avoir découvert la dimension manquante de l’univers. Selon lui, c’est dans les interstices de cette dimension cachée, invisible et indétectable que trouvent leurs origines les rêves nocturnes et diurnes, les songes des nuits d’été, les délires de Hamlet, Oncle Vania et la Dame au petit chien, Madame Bovary et Anna Karénine, Alice et Sophie, Aladin et sa lampe magique et… les Contes de folie ordinaire.

Il y a aussi le “réalisateur de théâtre” Hellseher*, son pseudo d’artiste, qui a 1001 idées pour réaliser la pièce de théâtre la plus brève de l’Histoire. Elle porte le titre “Untitled” [Sans titre] et dure à peine une minute ! Cette pièce sans nom, sans acteurs et sans décor, a été écrite par Beckett. Mais personne n’a jamais eu le courage de la monter sur scène:

Acte I: Pas la moindre lumière. Noir absolu.

Acte II: Le cri d’un bébé, invisible, qui vient de naître. La scène, vide, commence à s’éclairer lentement. Scène éclairée.

Acte III: La scène s’obscurcit lentement. Avant que la scène ne re-plonge dans le noir total: un bruit à peine audible, le dernier souffle d’un homme qui vient de s’éteindre. FIN.

* Hellseher en allemand= voyant.

Humour& humeursJanuary 4, 2008 9:05 am

HISTOIRE DE LIQUIDE

En me baladant tôt le matin dans les rues vides de Montréal j’ai trouvé la copie d’une contravention jetée par terre:

CONSTAT D’INFRACTION
DISTRICT JURIDIQUE DE MONTREAL

Desciption de l’infraction: AYANT REPANDU UN LIQUIDE SUR LE SOL DU DOMAINE PUBLIC - et puis l’agent(e) de police a mis entre parenthèses : (URINER).

“Répandre un liquide sur le sol du domaine public” peut vous coûter $135. Une fois j’ai été attrapé en flagrant délit d’”arrosage non-autorisé” d’un arbre du domaine public. C’était dans un petit jardin public à côté d’une station de métro. Heureusement l’agent et l’agente étaient compréhensifs. Je leur ai parlé d’un article du journal VOIR de la veille qui traitait justement du manque flagrant de “lieux de soulagement” à Montréal.

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BEWARE OF GOD!

Vous trouverez parfois dans les quartiers anglophones de Montréal cette plaque accroché à la porte d’entrée:

BEWARE OF DOG ! [ ATTENTION ! CHIEN MECHANT !]

Un de mes voisins a eu l’ingénieuse idée de changer l’ordre des lettres du mot DOG et ça a donné:

BEWARE OF GOD ! [AYEZ CRAINTE DE DIEU !]

J’espère que les voleurs seront touchés par le message… divin.

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NU COMME UN VERT!

Un groupe d’écolos montréalais s’est rassemblé dans un parc et a voulu parcourir la ville en vélo et en tenue d’Eve et d’Adam - sans la feuille de vigne bien sûr- mais la police les a rhabillés par la force. Heureusement, la presse était là et a immortalisé cette scène du Jardin d’Eden avant la descente…des flics.

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Mort en très bonne forme

« Célèbre marathonien et gourou de la santé, Jim Fixx a fait fortune dans les années 70 et 80 en vendant des livres sur les secrets de la santé. Ironie du sort : il est mort d’une crise cardiaque survenue en…joggant ! »

( Source: le quotidien La Presse de Montréal)

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Trop philanthrope !

Sachant que son locataire est asthmatique, une logeuse de Montréal trop philanthrope a arrosé son matelas avec un produit qui tue les acariens, ces insectes microscopiques qui peuvent provoquer une crise d’asthme. Le produit anti-acariens a causé une crise d’asthme chez le pauvre chambreur !

Humour& humeursDecember 18, 2007 11:58 pm

Le poète se répète

Il y a un poète fou qui rôde dans les parcs de Montréal. Il déclame ses vers uniquement aux femmes seules asssises sur les bancs publics.

Après le “bonsoir” ou le “bonjour”
Il leur chuchote des mots d’amour

Il improvise et récite ses poèmes
Sa voix douce, c’est ce qu’elles aiment

Celles qui souffrent de déprime
Sont guéries par ses rimes

Mais s’il prononce le mot “tendresse”
Elle se lèvent et le délaissent

Il répète sans cesse sa maladresse
Son âme replonge dans la tristesse…

(18/08/2006)

Humour& humeursDecember 13, 2007 1:07 pm

Les lubies du Guide de Libye

Le Frère Guide la Révolution de la Grande Jamahirya Arabe Libyenne Populaire est tombé dans son propre piège. N’ayant aucune charge officielle, “c’est le peuple libyen qui s’auto-gouverne”, prétend-il, le dictateur libyen a été attrapé in extremis par le long bras de la loi française. Quelques minutes seulement avant que Kadhafi ne quitte le sol français, des dizaines de policiers en uniforme et en civil, munis d’un mandat d’arrêt, se sont introduit dans son avion, lui ont mis les menottes et lui ont enjoint de les suivre au bureau du juge d’instruction . “Kadhafi n’est ni président ni Premier ministre. Il ne jouit d’aucune immunité légale”, a commenté le Procureur de la République de Paris, quelques heures après l’arrestation de l’encombrant hôte libyen, accusé de… tentative de viol !

En effet, Memona Hintermann, une journaliste de FR3 , a porté plainte contre le dictateur libyen pour tentative de viol. L’affaire remonte à 1984. Big Brother Kadhafi, qui menait à l’époque une guerre inutile au Tchad, faisait semblant d’accorder à Memona une interview exclusive. En fait il cherchait auprès d’elle le “repos du guerrier”. Une phrase a libéré Memona de l’étreinte du bédouin en rut: ” J’ai mes règles”. Bon musulman, Kadhafi ne pouvait avoir des rapports avec une femme “impure”. Comme Antoine Roquentin dans ” La Nausée” de Sarte, Mouammar aurait dû sentir “une légère déception au sexe”.

La journaliste l’a échappé belle. Alerté, le consul français en Libye est venu la récupérer à son hôtel pour l’emmener à l’aéroport de Tripoli. C’est ce que Memona a raconté à Canal+ (1) et au quotidien Libération (2).

Le juge qui a orodonné l’arrestation du colonel libyen est actuellement à la rechreche d’un témoin-clef dans l’affaire. Il s’agit d’une interprète algérienne de Kadhafi dont la plaignante ne connaît que le prénom: Leila. Selon les dires de Memona, Leila se trouvait à quelques mètres de “la scène du crime”. Un collectif d’avocats français, présidé par maître Jacques Verges, s’est constitué pour défendre ce client qui pue l’or noir.

“Avec tout l’or noir qu’il possède, il finira par être blanchi…”, a commenté un satiriste de Montréal qui suit l’affaire de près.

—-

1- http://www.dailymotion.com/video/x3q98s_memona-hintermann-a-ledition-specia_news

2- http://www.liberation.fr/actualite/politiques/297546.FR.php?mode=PRINTERFRIENDLY

Humour& humeursDecember 11, 2007 9:45 am

Les deux Monts de Maxime *

Maxime est né lundi à 4h44 du matin à l’hôpital St. Mary de Montréal. Il est le produit d’une rencontre - fortuite ou programmée? La question reste ouverte - entre un ovule uruguayen et un spermatozoïde québécois. Au moment de la naissance de Maxime, la température extérieure s’élevait - ou plutôt s’abaissait - à moins 15 degrés Celsius. Il ne sait pas qu’à Montevideo, la ville d’où provient 50% de son patrimoine génétique, c’est l’été qui commence.

Maxime n’a montré aucun signe évident d’euphorie parce qu’il est né dans une province, le Québec, et un pays, le Canada, qui souffrent d’un déficit chronique de naissances. Maxime n’a pas encore lu la bonne nouvelle: il est déjà citoyen de deux pays, le Canada et l’Uruguay. Maxime ne sait pas encore s’il est black, blanc, jaune ou métis. Il ne sait pas s’il est bouddhiste, chrétien, juif, hindou, musulman, sikh ou raëlien. Tous ces petits détails lui seront communiqués plus tard.

Confortablement installé dans son doux cocon maternel avant sa naissance, Maxime a entendu des voix. Surtout celle de sa mère qui parle une langue chantante qu’on appelle espagnol d’Uruguay. Maxime ne sait pas encore que ces sons bizarres qu’il a entendus ont un sens. Il n’a jamais entendu parler du mot “bilingue” mais les témoins de sa venue au monde sont unanimes: ses cris assourdissants étaient parfaitement bilingues !

Maxime ne sent aucune fierté et aucune honte d’être Canado-Uruguayen. Les mots “fierté” et “honte”, il les apprendra quand son cerveau sera assez développé pour gober toutes les conneries humaines. Tous ceux qui étaient présents au moment de sa naissance ont noté un fait remarquable: le nouveau-né n’a pas sauté de joie parce qu’il a vu le jour dans un pays dont rêvent des millions de desperados de la planète Terre. D’ailleurs Maxime ne sait même pas qu’il est terrien !

Enfin, Maxime ne sait pas qu’il souffre d’un dédoublement de la personnalité héréditaire: il est matrilnéairement immigrant et patrilinéairement Québécois “pure laine”. Présentement c’est plutôt son côté immigrant qui domine. Il dort tout le temps…

* Montréal et Montevideo

Humour& humeursDecember 6, 2007 10:53 am

G.P. a commis un roman , “La disparition”, où un trou s’ouvrit, privant mon “d” d’un prochain voisin . Un jour, j’ai pondu un bloc de mots imitant son roman:

Amour courant

Au mois d’août 2007, j’ai fait un jogging aux Pays-Bas. Pas loin roulait un tramway où j’ai vu la nana qui habitait mon imagination, surtout la nuit. Tout mon corps fut saisi par l’apparition. J’ai dit: “hourra !” quand son tramway s’immobilisa. Il s’ouvrit, vida sa cargaison. Sauf la nana au pantalon gris. La nana donnait son dos aux passants. Soudain la nana tourna, ouvrit un battant, puis scruta l’horizon. Pour moi, un instant important pour la voir à bout portant.

La nana m’a vu. Surpris, j’ai souri. La nana sourit à son tour. Puis ma main la salua. Sa main aussi mima un salut amical. Puis la nana prononça trois ou cinq mots. J’ai dit: “Ni ouï ni compris !”. Soudain un bruit. L’assourdissant bruit du tram, qui partait, mit fin à l’amour naissant. J’ai couru pour saisir l’amour fuyant. Son tram vira, puis disparut dans un bois. Ruminant la disparition, j’ai poursuivi mon jogging sans but ni raison.

Humour& humeursJuly 23, 2007 10:27 pm

Lettre à tous les médecins du monde

Chères médecines, chers médecins,

Cette déclaration d’amour aurait dû être écrite il y a
longtemps. Mais j’étais timide à l’époque où j’ai
commencé à vous fréquenter. Je n’osais même pas vous
regarder dans les yeux. Plus je vous voyais et plus
j’étais attiré par vous. Pour être toujours proche de
vous, je suis devenu avec le temps un grand
collectionneur de maladies. Le moindre mal de tête,
l’égratignure la plus superficielle, le plus infime
changement de température m’offraient un joli prétexte
pour vous voir. Avec le temps mon corps a appris à
inventer les maladies les plus bizarres; parfois elles
n’avaient même de nom!

Une fois, une doctoresse m’a dit dans un langage
sibyllin: "Vous souffrez de douleurs essentielles!".
En deux mots elle a résumé l’essentiel. J’ai même
acheté une encyclopédie médicale pour savoir s’il y a
encore des maladies qui me restent à découvrir.
Heureusement, il y en a assez pour mille vies humaines
au bas mot.

Si entre une consultation et la suivante ma santé ne
décline pas, je deviens tendu, anxieux,
irritable et je me précipite vers le cabinet du psy le
plus proche. Grâce à mon psy j’ai enrichi mon
vocabulaire: névrose, hypocondrie, syndrome
maniaco-dépressif, schizophrénie, neurasthénie etc.
Mais le mot que j’adore le plus est schizoïdie! C’est
joli, poétique, lyrique, un grain romantique.

Grâce à vous, chères médecines, chers médecins, ma vie
a trouvé le sens qu’elle cherchait. En plus, avec vous
on ne s’ennuie jamais. On passe sans transition du
cardio au gastro, du pneumo-phtisio au dermato et du
neuro-psycho à l’uro !

Chères médecines, chers médecins, mon coeur bat pour
vous. Vous êtes, sans exagération aucune, ma raison de
vivre. Je préfère mourir que de vivre dans un monde sans
vous.

Je voudrais que l’on écrive en lettres géantes sur
ma tombe l’épitaphe suivante: JE REMERCIE TOUTES LES
MEDECINES ET TOUS LES MEDECINS QUI ON RENDU MA VIE
VIVABLE
.

Je voudrais vous dédier à la fin la chanson
"Et si vous n’existiez pas, dites-moi pourquoi
j’existerais
?"

Je vous aime tou(te)s!

O.K.

(Edmonton, Canada, février 2004)

Humour& humeursJuly 20, 2007 3:09 pm

Belhassen Trabelsi, magouilleur de l’année

 

 On apprend que le parrain Belhassen Trabelsi, le frère de la marraine tunisienne Leila Trabelsi, a été élu magouilleur de l’année à l’issue du concours organisé par la revue MafioExpert. Ce concours récompense chaque année les meilleures magouilleurs et magouilleuses des mafias tunisiennes à l’issue de délibérations d’un jury composé d’une douzaine de mafiologues parmi lesquels on cite, Abdellatif Ben Heddya, directeur-fondateur de la revue MafioExpert, Salah Dhehbi, expert en magouillologie, Moncef Barouni, avocat des "honorables familles" de Tunis et conseiller-expert en magouilles tuniso-américaines.